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INTRODUCTION
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Au commencement...
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Dans les années 1970, la voile open tarde à arriver à maturité. Ce sport encore confidentiel est alors très anglo-saxon et les marins qui naviguent, généralement sur de petits bateaux, le font pour leur plaisir et dans la discrétion.
Pourtant en 1960, Blondie Hasler lance un défi insensé, traverser l'Atlantique en course, à partir d'une idée simple : un homme, un bateau et l'océan. Il demande à son club, le Royal Western Yacht Club of England de l'organiser.
Ce sera le début de la grande aventure de la course au large open.
La seconde victoire d'Eric Tabarly dans la transat anglaise de 1976, après celle de 1964, va agir comme un puissant révélateur. L'immense retentissement de ce succès va déclencher une prise de conscience du grand public et permettre à la course open d'accélérer son développement.
Dès lors, l'actualité de la voile spectacle va s'emballer. Les épreuves vont se multiplier, les bateaux se diversifier, contribuant à faire de la voile un sport majeur.
En 1978, la Route du Rhum, première transat française en sera la matérialisation la plus éclatante, suivie en 1979 par la première transat en double Lorient-Les Bermudes-Lorient. En 1984, les Canadiens organisent la transat Québec/St-Malo en équipage, et les Espagnols la Route de la Découverte.
Brutalement tirée de l'anonymat, la voile va devenir un spectacle à l'audience éprouvée. Ce succès rapide réclamait la mise en place d'une structure capable d'encadrer la course océanique.
Depuis 1986, la FICO, qui a succédé à l'AFIPOCO, préside aux destinées de la voile océanique. Elle a su fédérer et rassembler, l'ensemble des organisateurs de course au large océanique.
Elle a mis en place les deux piliers que sont :